Voir réponse à la question 5. Aux concepts de droit/devoir d'ingérence et leur déclinaison récente sous la forme de la responsabilité de protéger Ecolo privilégie en amont l'instauration de mécanismes de mise en œuvre cohérente et effective des instruments existants du droit international et du droit européen, notamment en matière de politique extérieure de protection des droits fondamentaux et de politique de non prolifération (voir réponse à la question 10) . Conformément à la résolution adoptée par le Parlement Européen en septembre 2008, les Verts préconisent une mise en œuvre cohérente, transparente et soumise au contrôle parlementaire des clauses relatives aux droits fondamentaux et des sanctions communautaires en matière de respect des droits fondamentaux dans tout accord international de l'UE, tout en considérant que les dégradations volontaires et irréversibles à l’environnement constituent une violation aux droits fondamentaux et un motif pouvant conduire à l’adoption de sanctions communautaires. Les verts plaident par ailleurs pour que la sous-commission des droits de l’homme devienne une commission à part entière au sein du Parlement Européen. Comme indiqué dans la réponse précédente, l'éventuelle utilisation de forces en dehors de l'UE ne doit être envisagé qu'en dernier recours face à des situations particulièrement critiques, notamment face à la probabilité ou au déroulement d'un génocide. Dans cette optique Ecolo regrette amèrement que l'UE n'ait pas réussi à trouver un accord politique pour envoyer une force de réaction rapide dans l'Est de la RDC malgré l'extrême gravité de la situation.jeudi 4 juin 2009
Devoir d'ingérence? - Ecolo
Voir réponse à la question 5. Aux concepts de droit/devoir d'ingérence et leur déclinaison récente sous la forme de la responsabilité de protéger Ecolo privilégie en amont l'instauration de mécanismes de mise en œuvre cohérente et effective des instruments existants du droit international et du droit européen, notamment en matière de politique extérieure de protection des droits fondamentaux et de politique de non prolifération (voir réponse à la question 10) . Conformément à la résolution adoptée par le Parlement Européen en septembre 2008, les Verts préconisent une mise en œuvre cohérente, transparente et soumise au contrôle parlementaire des clauses relatives aux droits fondamentaux et des sanctions communautaires en matière de respect des droits fondamentaux dans tout accord international de l'UE, tout en considérant que les dégradations volontaires et irréversibles à l’environnement constituent une violation aux droits fondamentaux et un motif pouvant conduire à l’adoption de sanctions communautaires. Les verts plaident par ailleurs pour que la sous-commission des droits de l’homme devienne une commission à part entière au sein du Parlement Européen. Comme indiqué dans la réponse précédente, l'éventuelle utilisation de forces en dehors de l'UE ne doit être envisagé qu'en dernier recours face à des situations particulièrement critiques, notamment face à la probabilité ou au déroulement d'un génocide. Dans cette optique Ecolo regrette amèrement que l'UE n'ait pas réussi à trouver un accord politique pour envoyer une force de réaction rapide dans l'Est de la RDC malgré l'extrême gravité de la situation.
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