
Le 18 septembre dernier, à l'occasion de la journée mondiale de la paix, la CNAPD organisait en collaboration avec la représentation des Nations Unies à Bruxelles une conférence consacrée à faire le point sur le désarmement nucléaire. En attendant la transcription des interventions d'invités aussi pointus sur la question qu'Eric Remacle et Werner Bauwens, ambassadeur de Belgique, envoyé spécial pour le désarmement et la non-prolifération, quelques photos de l'évènement au Résidence Palace...




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RépondreSupprimerLe désarmement nucléaire est une expression qui signifie une volonté politique pour que les États dotés de l’arme nucléaire stoppent, voire même, réduisent leurs arsenaux nucléaires.
RépondreSupprimerUne autre clause de désarmement nucléaire, figure dans le TNP (signé par tous les États à l’exception de l’Inde, le Pakistan et Israël) et qui vise à réduire le risque que l'arme nucléaire se répande à travers le monde.
Malheureusement, cela n’exclut pas qu’il y a des acteurs étatiques et non étatiques qui manifestent clairement ou implicitement leur volonté d’acquérir des armes de destruction massive.
Avec ce constat, imaginant par exemple qu’un jour, un de ces groupes arrivera à posséder des armes NRBC (Nucléaire, Radiologique, Biologique, Chimique), ce sera la catastrophe. Il faut, donc, prendre conscience de la vulnérabilité de toute la planète face à ces armes, et maîtriser les risques de fuite non autorisée et/ou mafieuse de technologies ou de connaissances proliférantes.
HISTORIQUE :
- Traité d'interdiction partielle des essais nucléaires, signé en 1963
- TNP, signé en 1968
- Les négociations sur la limitation des armements stratégiques, entamées en 1969
- Le traité de réduction des armes stratégiques (START I), signé en 1991
- Le traité de réduction des armes stratégiques (START II), signé en 1993
La question suivante s’impose : ou en sommes nous?
La réponse :
LA SITUATION ACTUELLE : Lamentable
Malgré les différents engagements cités ci-dessus, la prolifération se poursuit.
De plus, les puissances nucléaires traditionnelles ne manifestent pas la volonté d'appliquer les accords établis. À l’exception de la Chine, quatre des cinq pays nucléaires traditionnels ( les États Unis, la Russie, le Royaume Uni, la France) ont désarmé quantitativement, mais aucun qualitativement, à l’inverse, ils ont, tous, modernisé leurs arsenaux et pris des dispositions pour développer et conserver leur armement nucléaire.
CONCLUSION :
Je constate d’abord, qu’il n’y a aucun obstacle technique qui empêche les acteurs concernés de mettre en place un planning (timetable) à échéances fixes pour la dénucléarisation.
Étant donné la gravité de la situation, il est grand temps que les gouvernements favorables à la dénucléarisation collaborent avec les autres acteurs adeptes, notamment les ONG qui font compagne dans ce sens afin de concevoir et de mettre en application un calendrier qui distance le monde de l’anarchie et le rapproche vers la paix.